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dimanche 28 mai 2017

Mal de tête


Fait plutôt rare, à noter à l’agenda selon ma blonde. Je ne suis pas certain d'avoir envie d'aller passer du temps à écrier dans un Café du centre-ville ce soir. Mauvaise nuit de sommeil dans le corps, journée éreintante au bureau et mal de tête carabiné bref, les éléments sont réunis afin que je passe une soirée relaxe, tranquille, dans le confort de mon foyer.

Finalement, une fois le souper terminé et la vaisselle lavée, je décide tout de même de m'y pointer, ayant toujours en mémoire cette fameuse soirée où j'étais sensiblement dans le même état, dans le même mood, s'étant soldée par mon meilleur texte de chanson écrit jusqu'à présent. Je me dis qu’au pire, j'aurai bu mon café tellement rapidement qu'il n'aura pas eu le temps de refroidir. Et au mieux, j'aurai écrit quelque chose de potable.

Trente secondes


Je suis assis dans un Café du centre-ville par un soir de semaine, m'étant donné comme mandat d'écrire un texte de chanson sur une mélodie récemment composée et ce, avant la fermeture. Comme à l'habitude, un très allongé sur le coin de la table, pour ensuite coucher sur papier plusieurs idées, plusieurs thèmes, explorer différentes pistes et, au bout d'environ une heure, m'apercevoir que je n'ai encore rien de bien convaincant à me mettre sous la dent.

dimanche 30 avril 2017

L'étincelle


La fin de session universitaire, que l'on associe à "examens finaux", est maintenant à nos portes. Du moins si je me fie au nombre d'étudiants qui envahissent les Cafés du centre-ville soir après soir depuis déjà deux bonnes semaines. Moi qui prétendais que les mardis soirs étaient des soirées habituellement plus tranquilles, je dois me rendre à l'évidence, en y mettant les pieds, que je suis complètement dans le champ. D'ailleurs, plutôt inhabituel d'y retrouver trois baristas en service un mardi soir, que je me dis.

Le Micro-ouvert



Quelle n'est pas ma surprise, et surtout ma joie, de constater l'ouverture d'un nouveau Café, le « Micro ouvert » rue principale, en plein centre-ville. Vrai qu'ils sont maintenant plusieurs à se partager la même clientèle, vrai que le centre-ville en sera bientôt saturé, mais j'ose croire que celui-ci propose un nouveau concept, une nouvelle approche, une expérience-client qui se démarque des autres. Déjà l'affiche surplombant la façade est très agréable à l’œil, par sa structure en bois au milieu de laquelle un vieux micro style vintage est mis en évidence au-devant d’un paquet de grains de café débordant d'une poche en jute. Tout ça me parle beaucoup donc je laisse mes pas m’y conduire, espérant y être agréablement surpris.

dimanche 16 avril 2017

Bébelle

                               

Je suis assis dans un Café du centre-ville avec mon nouvel outil de travail, ma nouvelle « bébelle » comme dit ma blonde. J'ai donc traversé la clôture, poser le pied dans l’univers numérique suite à l'acquisition d'un iPad auquel j'ai joint un clavier. Beaucoup plus pratique et malléable qu'un portable, j'en suis cependant encore à l'étape de me familiariser avec « la bête », moi qui écrit toujours mes textes à la main dans un cahier, pour ensuite les retaper à l'ordi.

Argent comptant

                               


Je suis assis dans un Café du centre-ville bondé par un dimanche après-midi d'avril ensoleillé, mais un tantinet frisquet. Seul depuis ce matin, je trouvais la maison vide et beaucoup trop silencieuse à mon goût. Pas que j'étais embarrassé de passer du temps seul chez-moi, mais j'avais comme l'impression que mon petit monde s'était passé le mot en vaquant chacun et chacune à leurs occupations dominicales. Cours de yoga pour l'une, match de hockey pour l'un, études en préparation d'examens pour l'autre. Vous voulez me la jouer comme ça? Parfait. Direction centre-ville alors.

samedi 8 avril 2017

Le pick de guitare

                               

Je m’installe à une table d’un Café du centre-ville, expresso très allongé d’un côté et journal local de l’autre. Mon attention est captée par un article paraissant en une, dans lequel on fait mention d’un mystérieux musicien de rue ayant offert une prestation de quelques chansons des Beatles hier à l’heure de la fermeture des bureaux, au coin de la rue tout juste ici en face.